Coureur des bois

Référence : R112
Auteur : Ilya Klvana 
Format : 14x22,5 cm - 312 pages
Année d'édition : 2010
Langue(s) : Français

Une traversée du Canada en kayak.

Âgé d’à peine 20 ans, Ilya Klvana s’embarque pour la grande aventure : traverser le Canada de l’océan Pacifique à l’océan Atlantique par les lacs et les rivières – un périple de 9 000 kilomètres !

Après s’être construit un kayak sur mesure en bois et fibre de verre, il part de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, au début de mai 1999, pour atteindre le nord de Terre-Neuve – la fameuse Anse aux Meadows où s’établirent des Vikings – à la fin de novembre, se jouant, en véritable coureur des bois héritier des pionniers de jadis, des rapides et des portages, des cours d’eau comme des éléments, au sein d’une nature peuplée d’animaux sauvages, castors, orignaux, ours et loups.
Il goûte, à travers ses journées d’effort intense, la rencontre avec les Indiens et les descendants des colons, la pêche au doré et au brochet, les nuits dans la forêt boréale…
Ce périple en solitaire et en une seule saison de navigation constitue une première mondiale.

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On en parle
Canoë-Kayak Magazine n°218, décembre 2010

Âgé d’à peine 20 ans, Ilya Klvana interrompt ses études de biologie et s’embarque pour la grande aventure : traverser le Canada de l’océan Pacifique à l’océan Atlantique par les lacs et les rivières – un périple de 9 000 kilomètres !

Souhaitant ne consacrer qu'une saison, de la débâcle à l'embâcle, à son projet, il choisit d'utiliser un kayak, plus rapide qu'un canot et beaucoup plus adapté à la fin du parcours, l'estuaire du St Laurent.

Il consacre un hiver à la construction d'un kayak sur mesure en lamellé-collé epoxy, et part de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, au début de mai 1999, pour atteindre le nord de Terre-Neuve – la fameuse Anse aux Meadows où s’établirent des Vikings – à la fin de novembre.

Son bateau se révèle être un excellent compagnon. Léger aux portages, habile dans les rapides, passant sans problème les vagues grâce à son pont, il vient moins difficilement qu'un canoë à bout des vents contraires des Grands Lacs et des glaces du littoral du grand fleuve québécois.

Son récit rédigé au présent de l'indicatif est d'une grande vivacité. Son style alerte transcrit parfaitement ses enthousiasmes, ses difficultés, son bonheur à réaliser son rêve. Ilya Klvana embarque littéralement son lecteur à bord de son kayak et l'entraîne dans son sillage. Voilà un formidable récit pour passer l'hiver le nez rivé sur des cartes, les yeux dans les étoiles.